Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 10:23

This love
This love is a strange love
In that it can lift a love
This love

This love
I think I'm gonna fall again
And ever when you held the hand
And turn 'em in your fingers, love

This love
Now rehearsed we stay, love
Doesn't know it is love
This love

This love
Doesn't have to feel love
Doesn't care to be love
It doesn't mean a thing
This love

This love loves love
It's a strange love, strange love

This love
This love
This love is a strange love, strange love
I'm gonna fall again love
Doesn't mean a thing
Think I'm gonna fall again
This Love

Pourquoi ?
Pourquoi est-ce que les premières notes de cette mélodie me coupe le souffle ? Pourquoi  cette putain de musique me fait penser à toi, pourquoi cette musique me donne envie de pleurer ?
Je suis un peu comme une Hell qui aurait perdu son Andreas, sauf que toi, la vie ne t'as pas emporté par un tragique accident de la route, t'es parti, t'as fait ton choix, tu t'es simplement éloigné de moi.
Je t'aurai donné toutes les chances que tu voulais, j'aurais tout supporté si tu me l'avais demandé.
Désormais, tout ce que je ressens, c'est ce profond raz-le-bol, raz-le-bol de toi, raz-le-bol de ne pas te comprendre, raz-le-bol de pourtant essayer en vain.
Je vais touner la page, j'ai assez attendu, je t'ai assez attendu.
Je t'aime trop, et toi pas assez. C'est la vie comme dirait l'autre.

Cet amour, il ne signifie rien et je ne pense pas que je vais y replonger.
FIN.

Par Effii
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /Juil /2008 21:12

Elle était blonde, elle était un peu crédule, un peu naïve, elle pensait tout connaître de la vie, elle pensait te connaître. Elle avait de suite craqué, elle n'a jamais osé te l'avouer, elle savait que c'était de toute façon impossible, que rien ne pourrait jamais être comme elle le voudrait. Alors, à défaut d'être celle qu'elle aurait voulu être pour toi, elle est devenue une amie, la meilleure amie qu'on puisse rêver avoir, toujours prévoyante, toujours à tes cotés, elle te chérissait, te couvait, te couvrait de câlins, d'affection, une affection dont t'avais manqué de la part de ta propre famille, celle qui n'acceptait pas tes choix, celle qui refusait la vie que t'avais choisi. Elle, elle était là, elle voulait les remplacer, elle voulait te protéger, quitte à s'en bruler les ailes. Elle, elle était là, elle s'amusait des ragots des autres, des « on dit », elle souriait lorsqu'on lui demandait si elle et toi vous étiez un couple, si elle était amoureuse de toi. Jamais elle ne répondait vraiment à cette question, elle baissait juste la tête, déviait le sujet d'ailleurs, jamais tu ne lui as demandé, de toute façon c'était si évident, tu devais le savoir, mais aimais-tu cela ? Aimais-tu savoir qu'elle était à ta merci, qu'elle aurait fait n'importe quoi pour toi ? Et le temps a passé, peu à peu elle sombrait dans la débauche, dans la dérive sans se poser la moindre question, elle voyait en toi la perfection, elle avait envie d'être avec toi, alors elle se laissait aller, à être ce qu'elle n'était pas, juste, pour un jour être celle que tu voudrais enfin avoir près de toi. Elle était si proche et à la fois si loin de toi, chaque goutte d'alcool avalée lui donnait l'impression de se rapprocher de toi, elle avait tord, mais elle était déjà trop contaminée par toi pour s'en rendre compte. Elle n'avait en tête que cette fameuse nuit, où sur ce magnifique ponton, où tu l'avais amené, elle et vos amis, histoire de prendre l'air de décuver, là où elle avait fait une crise d'angoisse rien que de te voir te pencher par-dessus la rambarde, faire le con, te prouver que t'étais vraiment vivant. Elle avait tellement eu peur qu'elle en avait perdu le souffle, elle tenait à toi plus que tout, et cette idée aussi la terrifiait. Jamais elle n'avait vécu ça avant toi, elle savait ce qu'était l'amour, elle l'avait déjà vécu une fois, elle savait ce qu'était la déception, ça aussi elle l'avait déjà vécu et peut-être un peu trop naïve, elle se croyait guérie, elle était genre persuadée que toi, tu ne serais jamais capable de lui faire du mal, après tout, c'est exactement ce que tu lui avais dis ce soir là, sur ce magnifique ponton, la prenant dans tes bras, caressant son visage, rapprochant tes lèvres des siennes pour lui chuchoter un « je t'aime » deux mots qui allaient la bouleverser au point de la faire passer du rire aux larmes en l'espace de 30 secondes. Elle était sonnée par l'alcool, par la chute qu'elle avait faite, tes propres chaussures aux pieds, trois fois trop grandes, mais qu'elle adorait porter, elle n'avait pas réalisé l'impact de ces mots jusqu'à ce baiser, ce baiser ancré en elle, ce baiser qu'elle est capable de se remémorer rien qu'en fermant les yeux. Elle a toujours le sentiment de sentir ton parfum, de sentir le gout de tes lèvres, comme ce soir là, où allongée dans ton lit, portant uniquement un tee-shirt empreint de ton odeur, elle avait sentit son cœur battre si fort qu'il lui avait donné l'impression qu'il ne tiendrait pas le coup. Le contact de ta peau contre la sienne lui donnait une impression de plénitude, elle était un peu saoule, elle avait abusé, bu ce qu'elle n'aurait pas du boire, au point qu'elle en avait perdu les limites. Son corps dénudé contre le tien, que se serait-il passé si la Vodka n'avait pas eu raison d'elle, que se serait-il passé si elle ne s'était pas endormi contre toi ? Aurais-tu franchi la limite ? Elle ne le saura jamais, tout comme elle ne désire pas le savoir. Elle n'aurait de toute façon jamais assumé tes choix de vie, elle se croyait plus forte que tout ça, mais elle était surtout aveuglée par ses sentiments. Perturbée par cette soirée, elle avait alors cherché par tous les moyens de s'éloigner de toi, de ton influence, elle était accro et elle commençait à détester ça. Elle voulait une relation, une vrai, elle voulait s'évader de tous ces problèmes, de tous les problèmes que tu représentais, l'autre était la solution, mais toi tu ne l'as pas compris. A la place de soutenir sa décision, tu l'as enfoncé, tu l'as fais pleurer, tu l'as menacé, tu l'as brisé...
Depuis, elle va mieux, elle a retrouvé le sourire, le sommeil, l'envie de se nourrir...Depuis elle ne pense plus à toi...enfin, depuis elle pense moins à toi, elle a compris que tout ce que tu lui avais apporté n'était que souffrance...Aujourd'hui, elle a enfin compris que tu n'étais qu'un menteur.

Par Effii
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Dimanche 22 juin 2008 7 22 /06 /Juin /2008 13:26
J'ai le malaise du moment...
Et pourtant, ai-je vraiment le droit d'espérer que quelqu'un puisse genre comprendre un de mes stupides textes, où moi, jeune étudiante, blonde insipide, je me plaints pas seulement du monde ou du système, simplement de ma pauvre petite vie totalement inintéressante et pathétique ?

J'ai une révélation à vous faire, je n'écris pas pour être lu, enfin seulement par mes amis, ceux qui me connaissent, me comprennent...ou du moins font genre.
Qui suis-je donc au fond pour espérer cet attention ? P.E.R.S.O.N.N.E.
Je suis comme vous autre, un simple numéro. J'ai beau me sentir unique, oui unique dans le fait que je suis sans doute une psychopathe en puissance à être autant perturbée et a avoir autant besoin de poser tout ça sur la toile...que voulez-vous, je suis ma propre psy, c'est moins cher qu'une thérapie vous me direz...mais j'ai beau retourner mes mots dans tout les sens, je me rend compte que oui, c'est la fatalité, je suis un comme vous autre : un stupide numéro.

Je suis un stupide numéro de sécurité sociale, commençant par « 2 89 02 ... » sensé me protéger des aléas de la vie : du chômage, si plus tard je baisse les bras fasse au système merdique français et que je me dis que l'assistanat vaut finalement plus le coup que me ruiner la santé à faire mes putain de 35h par semaine, du décès, quand j'en aurai eu marre du conard avec qui je partagerai ma vie et que j'aurai foutu genre de la mort au rat dans son steak haché premier prix Carrefour, tout en faisant croire aux enquêteurs qu'il s'agit d'un problème lié à l'hygiène -étant donné que j'aurais eu la pseudo intelligence de contaminer toutes les boites du rayon...sans prendre conscience du fait que mon inconscience serait fatal à de pauvres victimes innocentes-. De la maladie, quand j'aurai chopé comme la majorité de nos grand parents un fichu cancer du sein, qu'amputée d'un de mes pseudos atouts charme j'apprendrai six mois plus tard que je ne suis plus en phase de rémission, que ça c'est généralisé et qu'il me reste genre plus que 3 mois à vivre avant de tomber dans la dégénérescence total. Je terminerai alors ma vie allongé sur un lit d'hôpital, entourée par une immonde odeur de chloroforme, regardant du coin de l'œil, d'un œil quasi aveugle puisque la dégénérescence aura eu raison de mes sens l'infirmière me donner une dose fatale de morphine, afin de libérer la place.
Je suis une stupide série de numéro, telle une loterie, on me nomme loterie génétique. Possédant 46 chromosomes je suis sensée me sentir heureuse que la vie n'est pas merdé lorsqu'elle m'a pourvu de mon 21ième chromosome...bien que parfois j'en doute...

J'ai le malaise du moment & je n'ai aucun remède...
Par Effii
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Dimanche 22 juin 2008 7 22 /06 /Juin /2008 13:25
Tu m'as menti...
T'avais dis que tu serais toujours là pour moi...que j'étais genre l'une des meilleures rencontres que t'avais fait de toute ta vie, que jamais tu pourrais oublier le petit rictus sur ma joue, lorsque je sourie en coin à tes bêtises. Tu m'avais dis que j'étais particulière à tes yeux, que jamais personne n'avait réussi à autant te toucher aussi rapidement, que jamais personne n'avait autant attiré ton attention et que jamais personne n'avait autant bouleversé ta vie.
Tu m'avais dis que jamais personne ne viendrais se mettre entre nous deux, que nous deux c'était magique, que nous deux c'était plus fort que tout. Tu m'avais dit que je serais toujours ta plus grande confidente, que ta porte me serait toujours ouverte, tout comme ton cœur, que je pouvais venir pleurer dans tes bras, comme ce soir là, que t'aurais toujours les mots pour me réconforter, pour me redonner le sourire.
Tu m'avais dis, que même dans les plus grosses galères, tu serais le soutient dont j'aurais besoin, la personne qui sécherai mes larmes, celle qui me ferait tout simplement sourire et oublier mes peines. Tu m'avais dis que c'était fort entre nous, fort au point que même la mort n'était pas assez combative pour nous séparer, fort au point que tu voulais passer ta vie à mes cotés, fort au point que l'autre...tu l'avais presque oublié...
Tu m'avais dis que tu m'aimais, sans tabou, tu m'as ouvert ton cœur, tu m'as parlé de ce passé douloureux que t'avais envie d'oublier, j'étais la nouvelle page, la nouvelle page d'une nouvelle histoire, j'étais « l'Happy End » de toute ces années de galères...j'étais tienne, tout simplement...
Tu m'as menti...
Par Effii
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Dimanche 22 juin 2008 7 22 /06 /Juin /2008 13:24
La routine me tue.
C'est dingue ça, se plaindre sans cesse lorsque sa vie est composée de multiples rebondissements, se plaindre lorsqu'on a pas le contrôle, lorsqu'on ne prévoit pas vraiment de quoi demain sera fait. Et voilà que désormais je me plaints de la petite routine qui vient de s'installer dans ma vie. Je fais tout les jours les même stupides choses, je suis devenue une véritable no-life, et même lorsque j'ai un semblant de vie sociale, je dois encor me plier à leur volonté. C'est pathétique, n'est-ce pas ?
Je ne sais pas pourquoi j'en viens à penser cela. Je veux dire, je n'ai pourtant pas à me plaindre, j'ai tout ce que je veux dans la vie, enfin si on oublie de parler du sujet « number one supra tabou » qu'on laissera de côté tant qu'a faire. J'ai même un travail, chose apparemment extraordinaire, vu comment les jeunes étudiants galèrent cette année pour trouver un job. Et pourtant ça me tue d'entendre « Mais c'est trop bien que tu fasse 60h par semaines, tu vas pouvoir gagner pleins d'argent »...Tsss, 60h ? Les gens ont-ils seulement conscience de ce qu'est 60h ? Je ne sais pas, mais sur le coup je me sens trop mal, comme si je n'avais pas le droit de me plaindre, comme si être totalement crevée par mes longues journées à rester debout et à me faire traiter comme si j'étais une merde n'était genre pas normal, que voilà, moi au moins j'avais du boulot et qu'en plus grâce aux heures que je faisais j'allais toucher une paie canon.
Vendredi, j'étais tellement au bout du rouleau que j'ai pleuré de nervosité lorsque ma mère est venue me chercher...et là encore, j'avais honte de moi, oui...oser pleurer lorsqu'on a un travail et qu'on va toucher pour un mois ce que d'autres toucheraient en deux mois grâce aux nombres incalculables d'heures supp' ?...Intolérable quoi !
Ce qui est intolérable, c'est surtout cette façon qu'on les autres de ne pas chercher à me comprendre, de tirer du positif là où il y en a certes, mais pas assez pour soulager ce que je ressens...
Je ne veux pas qu'on me plaigne, juste qu'on arrête de faire genre « T'as trop de la chance quoi »...Ce genre de chance perso' je m'en passerai bien. Il y a pas à dire, le monde tourne vraiment autour du poignon, et moi ça me rend malade. Je veux bien gagner de quoi sortir cette année, de quoi me faire plaisir de temps en temps, mais je veux pas y laisser ma santé. Ok, c'est vrai, je fais des semaines à plus de 400 euros...mais combien vaut donc les heures de sommeil perdues que j'accumule ? Combien vaut la nouvelle varice qui est apparu sur ma cuisse à force de rester debout ? Combien vaut le fait que je n'ai même plus le temps de me faire une manucure ? C'est peut-être que des petites choses futiles quoi...mais c'est important pour moi.
Par Effii
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 10:05
J'ai la tête à l'envers.
Je n'y comprends plus rien, je ne comprends pas pourquoi c'est si dur, c'est si compliqué d'être simplement amis, d'être simplement un soutient l'un pour l'autre...mais c'est trop tard. Je suis, quoi qu'il en soit la cause de ce mal-être qui nous unis, je suis la fille qui ne sait pas ce qu'elle veut, je suis la fille qui bois de trop et qui se met alors, à trop t'aimer. Je suis la fille qui nie devant toi les sentiments qu'elle pourrait ressentir. Je suis la fille qui aime être dure avec toi dans ses propos, qui aime te faire du mal afin de se sentir plus forte. Je suis la fille qui t'a perdu...
Ce soir là, elle m'a ouvert les yeux, elle m'a dit que c'était ambiguë, mais pas seulement, que c'était aussi malsain, que tout les deux on jouait à un jeu dangereux, mais qu'aucun avenir n'était possible.

Je mets toujours du temps à prendre conscience de choses pourtant si...idiotes, si évidentes que tout le monde autour de nous le croyait, ou du moins le pensait. Combien de fois ai-je ris au nez d'un ignorant, faisant taire les rumeurs sur un potentiel « nous »...m'amusant qu'on nous perçoive comme ce qu'on n'était pas, comme ce qu'on ne serait jamais. Je savais dès le départ dans quoi je m'embarquais, tu ne m'avais rien caché. Je me suis dis que je serais plus forte, que de toute façon les -coups de cœur- c'était bidon, que l'amitié était plus forte que tout, qu'on était plus fort que tout. Toujours main dans la main, toujours ensemble, à faire semblant d'être ce qu'on n'était pas.

Pourquoi as-tu dis ça, cette nuit là, pourquoi m'avoir pris dans tes bras sur ce stupide ponton pour me dire ces deux mots à la con, pour me faire croire quelque chose de faux, quelque chose d'impossible ? Pourquoi as-tu collé tes lèvres contre les mienne, pourquoi m'as tu donné l'envie de recommencer, pourquoi m'as tu rendu accros à ce geste malsain, ce geste interdit ?

Beaucoup de questions...beaucoup de questions qui resterons sans réponses...maintenant, on est comme des étrangers, on n'est plus ce qu'on était, on n'est plus l'idéale l'un de l'autre, on ne marche plus dans la nuit main dans la main, les idées embuées par l'alcool...on ne dort plus l'un contre l'autre. Je ne sens plus tes bras m'entourer dans le noir, je ne sens plus ton parfum contre ma peau, je ne te sens plus...

Sans doute avons-nous dépassé les limites de l'amitié, sans doute ai-je voulu remettre en cause, en doute tes volontés, tes choix...peut-être ai-je voulu me persuader que j'étais capable de faire de toi un autre homme...je me suis trompée...

Tout aurait pu être clair, on aurait pu encore être l'idéale l'un de l'autre...mais tu as fait le mauvais choix, tu as préféré me blâmer que me soutenir. Et pourtant ce choix, cette décision je l'avais faite pour nous, pour nous sauver, pour sauver notre amitié qui s'enfonçait doucement dans le gouffre du « inqualifiable »...j'ai voulu m'éloigner de toi, me consacrer à un autre...
Je ne sais pas ce qui s'est passé dans ta tête, je ne sais pas pourquoi tu as pris ce garçon en grippe, je ne sais pas pourquoi la jalousie l'a emporté sur la rationalité...Tout est devenu paradoxale...j'ai pleuré...tu m'a encore plus enfoncé, t'as tenté de me retenir par des baisers...t'as tenté de me retenir par des menaces...s'il entrait dans ma vie, tout deviendrait différent...

C'était ce que je voulais, alors c'est ce que j'ai fais...Et je ne regrette pas un seul instant...

On m'a souvent dit de ne pas abandonner l'amitié au profit de l'amour, que c'était trop dangereux...mais ce n'était pas de l'amitié...je ne sais pas ce que c'était mais ça m'a détruit et ça me détruit encore à chaque fois que je te vois...

Sors de ma vie, sors de mon lit, sors de mes pensées...j'ai la tête à l'envers...
Par REINVENTLOVE
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 10:04

Parfaitement illogique. La logique et moi on a jamais été vraiment amies...et ça, ça ne se voit pas que dans les situation compliquées que la vie peut nous apporter, c'est une chose quotidienne...on se hait, on est perpétuellement en conflit...
Elle a envie que j'ouvre les yeux sur d'autres éventuelles possibilités...elle n'est pas d'accord avec moi sur le fait que je conçoive l'amour comme étant une grande route à sens unique...elle a envie que je me joigne à ses idéaux, elle a envie que je transforme cette route en carrefour...sauf qu'admettre cela, ça serait comme admettre que deux autres routes s'offrent à moi, admettre que je puisse voir à ma droite et ma gauche deux autres chemins, deux autres possibles trajets en direction d'un hypothétique bonheur.
J'en vois peut-être en effet deux...mais je ne conçois pas ces deux voies comme étant une possibilité, elles ne sont pas assez attractives, elles ne sont pas assez attrayantes, elles ne me charment pas plus que ça. L'une d'entre elle serait une sorte de régression, il faudrait que je fasse face à un passé, à des sentiments éteints depuis longtemps...bien que je me doute que je ne manquerai pas de protection...l'autre serait plus une confrontation avec mes conneries, à la stupidité d'une soirée trop arrosée...ces deux voies là n'ont finalement rien de parfaites, elles n'ont rien de la perfection et de la beauté de celle que j'ai envie de parcourir actuellement, sauf que cette perfection me fait bien entendu peur...j'ai peur de me rendre compte que tout cela n'était finalement qu'un beau mirage, que tout cela n'était qu'illusion...
J'ai envie de prendre le risque...sauf qu'il me semble que je suis seule à avancer, sauf qu'il me semble que je suis dépassée...

Je n'ai pas envie d'un carrefour, je n'ai pas envie que deux routes viennent endommager ma belle voie à sens unique...J'ai envie de rien. R.I.E.N.
Elle me dit qu'il y a des limites...et je rétorque sur un ton détaché qu'il n'y a pas de limites à la stupidité...

Par REINVENTLOVE
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 10:04

J'ai perdu le contrôle...Elle pense que c'est une bonne chose, que de ne pas toujours avoir le contrôle, que ça attise le jeu, que ça donne du piment...Sauf que dans cette situation, je ne me sens pas à ma place. J'ai besoin d'avoir le contrôle, j'ai besoin de maîtriser les évènements, de parfaitement comprendre ce qui se passe autour de moi, d'être le maître du jeu, d'être le maître de la situation.
Manipulation ? Non, ça ne me ressemble pas, je sais être garce quand je le veux, mais ça reste visé, ce n'est pas quelque chose que j'emploie fréquemment...je suis le maître, je joue de cette situation, je manipule les esprits...
Qu'on me traite de « slut » ou « whore », je m'en fiche, j'ai fais ce que j'avais à faire, et quoi qu'il arrive, je suis toujours le maître de cette fichue situation...mais finalement qu'est-ce que cela m'a apporté ? Rien. R.I.E.N.
Certains restent un mystère, bien malgré moi...alors, je m'efforce à paraître forte, je m'efforce à faire croire que j'ai le contrôle, sauf que je l'ai perdu...je ne sais plus trop où, sûrement sur le bas coté d'une putain de route à sens unique. J'aimerai tellement revenir sur mes pas...mais ce n'est point possible, les autres avancent sur cette route où, n'y a qu'une seule et unique stupide voie...

J'aimerai croiser son chemin...trouver la déviation, mais il est trop rapide pour moi, le carburant viendra bientôt à manquer et je resterai là, en panne sèche sur le bord de cette route...sans lui...

Qui me dépannera ? Sûrement pas eux...

Par REINVENTLOVE
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 10:04

Elle m'a dit de dormir pour oublier...je l'ai écouté. Ces derniers temps, elle a raison au sujet de beaucoup de choses, elle sait m'ouvrir les yeux quand les miens peine à y voir clair...
Je me suis couchée, j'ai éteints ce fichu portable, avec l'étrange envie qu'il ne sonne plus, qu'il ne vienne surtout pas déranger ma torpeur, qu'il me laisse voguer doucement dans ma barque. Comme Bonnefoy j'avais juste envie de m'embarquer pour le pays de rêves, de retrouver pourquoi pas, une part de mon enfance, de retrouver les jeunes années où tout semble être si simple, où la vie n'est pas aussi compliquée, où on ne se prend pas la tête devant un miroir en espérant qu'il remarquera l'effort que vous avez fait pour lui, en espérant qu'il remarquera que vous vous êtes donné à fond afin qu'il vous trouve belle, qu'il vous désire...
J'avais juste envie de partir dans une sorte de pays des merveilles, comme Alice j'aurai couru après le lapin blanc, j'aurai couru après un bonheur qui m'aurait alors paru accessible...et finalement, j'ai juste dormi...et je n'ai pensé à rien. R.I.E.N.

Elle avait une nouvelle fois raison...mais elle n'a pas raison sur tout...
Elle sait que je déteste la facilité...mais le compliqué actuel ne me convient pas pour autant...
Elle croit savoir ce que je ressens, elle connaît les filles...elle croit donc pouvoir, ici faire un syllogisme : je suis une fille, elle connaît les filles alors...logiquement elle me connaît...
Pour une fois, s'il te plais, trompe-toi !

Par REINVENTLOVE
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Vendredi 23 mai 2008 5 23 /05 /Mai /2008 10:03

Pas besoin de voir le « Game Over » pour savoir que le jeu est terminé...ça serait comme se persuader de continuer tout en ayant perdu la manette...
C'est là qu'elle ma répondu qu'il y avait des gens qui pouvaient bouleverser une vie sans pour autant les connaître depuis longtemps ni même tout savoir d'eux.
Je suis restée septique face à cette réponse...envie de la croire, mais j'avoue que mes croyances sont un peu perturbées en ce moment. L'assurance que j'avais réussi à reprendre suite à deux échecs successifs sentimentaux, c'est envolée...et oui, disparu, direction un paradis fiscal ou même une petite île « Lostienne » abandonnée...allez savoir...ce que je sais, c'est que loin de moi, les autres se portent mieux, loin de moi ils comprennent qu'ils ont encore une chance d'avoir le dessus.
On m'a dernièrement dit que j'étais décevante, que je changeais, qu'on ne me reconnaissait plus...les personnes en question ont-ils pensé un seul instant qu'il y avait une chance qu'ils se trompent totalement à mon sujet, qu'au contraire, je devenais enfin moi-même ?
Je ne leur ai jamais fait de promesses sur laquelle, je misais sur mon honneur à ne point les décevoir...je ne leur ai jamais foutrement rien promis...je ne leur dois rien.
Qui sont-ils pour me juger ? P.E.R.S.O.N.N.E !
Ce prendre des claques et garder le sourire, voilà ce qu'ils attendent tous de toi...mais je ne suis pas comme ça, je ne suis peut-être qu'une simple « roturière » (comme certain me l'on dit, et comme d'autres qui auraient tendance à l'oublier d'ailleurs...) mais je suis une roturière « win-euse »...Ils peuvent dire ce qu'ils veulent à mon sujet, ils peuvent raconter absolument tout ce qui leur chante...je n'ai pas besoin d'eux pour savoir ce que je vaut, je n'ai pas besoin d'eux pour avancer...

Mario en a marre de sauter sur les méchants...il n'y a pas de méchants dans cette histoire, juste beaucoup d'incompréhension...et sans doute un peu trop d'acharnement...les menaces, les belles paroles ne servent à rien...R.I.E.N.

Etrange premier article ?...Vous n'avez encore rien vu =)
Par REINVENTLOVE
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